Ways decent men can support the #MeToo movement

By H. Mark Ramsankar, President

Canadian Teachers’ Federation

As we approach March 8, International Women’s Day (IWD), we take pride as teachers in our victories and recommit ourselves to the challenge of engaging women in our teacher organizations in the fight for true equality especially in our profession.

The 2018 IWD theme selected by Status of Women Canada, #MyFeminism was inspired by the role feminism continues to play in shaping Canada and countries around the world.

This year’s United Nations’ theme “Time is Now: Rural and urban activists transforming women’s lives” , echoes the priority theme of the 62nd session of the UN Commission on the Status of Women, drawing attention to the rights and activism of rural women, who make up over a quarter of the world population and the majority of the 43 per cent of women in the global agricultural labour force.

Another international theme, #PressforProgress states on its website: “International Women’s Day is not country, group or organisation specific. The day belongs to all groups collectively everywhere. So together, let’s all be tenacious in accelerating gender parity. Collectively, let’s all Press for Progress.”

No matter the theme, this year’s International Women’s Day comes on the heels of unprecedented global movement for women’s rights, equality and justice. Sexual harassment, violence and discrimination against women has captured headlines and public discourse, propelled by a rising determination for change. People around the world are mobilizing for a future that is more equal. This has taken the form of global marches and campaigns, including #MeToo.

So how do men like me support the movement? I was inspired by an article that was posted on CNN that outlines ways decent men can support the #MeToo movement. The following are excerpts of this article that I wish to share with my counterparts:

  1. Practice this phrase: “That’s not cool.”Say it to other men who are saying disrespectful things to or about women.
  2. Don’t call her sweetie.With colleagues and strangers, avoid diminutive nicknames like hon, baby, darling, girl, young lady or kiddo. It’s condescending to use pet-names at work. Using preferred names shows respect.
  3. Amplify women’s voices at work or during meetings.If a woman’s contributions are being dismissed, interrupted or claimed by others, speak up. “That’s what Monique said.” “Hey, Zahra has a point.”
  4. Don’t mention appearance when introducing female colleagues: “This is the lovely Janet.” Instead, make a point of introducing women (and others from marginalized groups — racialized, young-looking, and disabled, etc.) by using their full job titles and accolades: “This is Maya Campbell, our department head.”
  5. Don’t be dismissive or argumentativeduring conversations around types of oppression that you don’t personally experience. Keep an eye open for our culture’s gross habit of putting the onus on oppressed persons to dredge up their pain for our inspection — only for us to then minimize their experience as “over-sensitivity” or “just a misinterpretation.” Asking respectful questions is acceptable — but nobody owes us answers. So ask humbly, and when people engage, discuss their responses sincerely, and treat their time and energy as valuable, because it is.
  6. Accept discomfort. Changing broken systems takes work, and it won’t always feel good. Conversations about sexism, racism, transphobia, privilege, cultural appropriation and other social issues are all related (look up “intersectionality” to learn more), and these are complex issues that stir up our emotions. But discomfort is an important sign that we may have something new to learn.

We all have a role to play towards achieving gender equality. The responsibility is ours to eliminate violence against women and girls by educating ourselves and by taking positive steps.

Happy International Women’s Day!

 

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Ce que les hommes décents peuvent faire pour appuyer le mouvement #MoiAussi

Par H. Mark Ramsankar, président

Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants

À l’approche de la Journée internationale des femmes (JIF), le 8 mars, nous, membres de la profession enseignante, nous remémorons avec fierté les victoires que nous avons remportées et nous réengageons à mobiliser les femmes de nos organisations de l’enseignement pour la lutte en faveur d’une véritable égalité, en particulier dans notre profession.

Le thème de la JIF de 2018 choisi par Condition féminine Canada, #MonFéminisme, s’inspire du rôle que le féminisme continue de jouer dans l’évolution du Canada et des autres pays du monde.

Le thème donné par les Nations Unies à la JIF de cette année, « L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes », fait écho au thème prioritaire de la 62e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies et attire l’attention sur les droits et l’activisme des femmes en milieu rural, qui représentent plus du quart de la population mondiale ainsi que la majorité des femmes qui travaillent dans le secteur agricole. Les femmes représentent 43 % de la main-d’œuvre agricole mondiale.

On peut également lire sur le site Web d’une autre campagne internationale, #PressforProgress (ou son équivalent français #pousserpourleprogrès), que [traduction libre] « la Journée internationale des femmes n’est pas l’affaire d’un seul pays, d’un seul groupe ou d’une seule organisation. Elle appartient collectivement à tous les groupes, où qu’ils soient. Alors unissons nos efforts pour accélérer le progrès vers la parité entre les sexes. Ensemble, poussons pour le progrès! »

Quel que soit le thème, la Journée internationale des femmes de cette année arrive dans la foulée d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice. La question du harcèlement sexuel, de la violence et de la discrimination contre les femmes a fait les manchettes et occupé une grande place dans le discours public, propulsée par une volonté grandissante de changer les choses. Aux quatre coins du monde, les gens se mobilisent pour bâtir un avenir plus égal, par exemple en participant à des marches et à des campagnes mondiales comme #MoiAussi.

Alors, comment les hommes comme moi peuvent-ils appuyer le mouvement? J’ai, pour ma part, trouvé mon inspiration dans un article de CNN (en anglais seulement) qui expose à grands traits ce que les hommes décents peuvent faire pour appuyer le mouvement #MoiAussi. Voici des extraits de cet article [traduits librement] que je tiens à montrer à mes confrères :

  1. Exercez-vous à dire : « C’est pas correct.» Dites-le aux hommes qui disent des choses irrespectueuses aux femmes ou à leur sujet.
  2. Ne l’appelez pas « beauté ».N’utilisez pas d’appellatifs du genre « ma belle », « ma chouette », « jeune fille » ou « mademoiselle » avec des collègues ou des personnes que vous ne connaissez pas. Il est condescendant d’utiliser des petits noms doux au travail. Appeler une personne par son nom est un signe de respect.
  3. Amplifiez la voix des femmes au travail ou dans les réunions.Si une femme se fait interrompre, si ses commentaires sont ignorés ou si d’autres personnes se les approprient, intervenez : « C’est ce que Monique disait! » « Hé! Zahra a raison. »
  4. Ne faites jamais allusion à son apparence quand vous présentez une collègue. Évitez les formules comme « Voici la belle Maya ». Au contraire, faites-vous un point d’honneur de présenter les femmes (et toutes les personnes appartenant à des groupes marginalisés — personnes racialisées, ayant l’air jeune, handicapées, etc.) en utilisant leur titre de fonction complet. « Je vous présente Maya Campbell, notre chef de service.»
  5. Évitez les attitudes condescendantes ou contrariantes quand vous discutez de formes d’oppression que vous ne vivez pas personnellement. Faites attention à l’habitude grossière que nous avons, dans notre culture, de vouloir que la victime s’expose à notre examen, même si cela doit lui faire revivre des moments douloureux, puis de minimiser son expérience en lui reprochant d’être « hypersensible » ou d’avoir « mal interprété »… Vous pouvez, avec respect, poser des questions, mais personne ne vous doit de réponse. Alors faites-le humblement et, quand les gens vous répondent, discutez honnêtement avec eux et montrez que vous appréciez leur temps et leur énergie à leur juste valeur.
  6. Acceptez l’inconfort. Il faut du travail pour changer un système qui ne fonctionne pas. Et ce travail ne sera pas toujours agréable. Les discussions sur le sexisme, le racisme, la transphobie, le privilège, l’appropriation culturelle et d’autres questions sociales sont toutes interreliées (voyez la signification du terme intersectionnalité pour en savoir plus), et ces questions complexes suscitent en nous toutes sortes d’émotions. Mais l’inconfort est un signe important que nous avons peut-être quelque chose à apprendre.

Nous avons tous un rôle à jouer dans la lutte pour l’égalité des sexes. Nous avons aussi la responsabilité de mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles en nous informant et en posant des gestes positifs.

Bonne Journée internationale des femmes!

UN offers a new educational resource to fight hunger worldwide

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The United Nations World Food Programme (WFP) has developed a valuable educational resource in the form of a power point presentation designed to inform schools across Canada about both global hunger and the commitment of world leaders to eradicate it (#Zero Hunger) by 2030. This resource is ideally suited to Grades 5 and 6 and would be a great resource through the upper grades and high school.

It is an every-green resource and could be used throughout the year but would have particular relevance to World Food Day, October 16, 2016.

This informative power point has 14 pictures and 4 embedded videos that serve to promote knowledge and understanding of global hunger from a hope-filled perspective. It could be used to build cross curricular competencies, such as problem-solving, student discussion, research, and debate. It could be incorporated into Math (statistics/ a hunger map rates worldwide hunger), Social (Citizenship/social responsibility), Health (Nutrition), Science, and Language Arts curricula.

This timely resource explains why people are hungry, where the hungry live, and what students can do to help. This package includes everyone’s favorite Freerice – the educational game that donates 10 grains of rice for every correct answer! Students and teachers would also be interested to learn of the impressive role Canada, itself, has played in helping combat global hunger!

Also, a live Skype interview is available to teachers to present the resource to students and answer questions about WFP’s work.

WFP is the world’s largest humanitarian agency fighting hunger worldwide. In emergencies, we get food to where it is needed, saving the lives of victims of war, civil conflict and natural disasters. After the cause of an emergency has passed, we use food to help communities rebuild their shattered lives.

You can download the English version here and the French version here.

For more information or to answer any questions please contact:

Julie Marshall
Canadian Spokesperson
World Food Programme
905 818 2664

julie.marshall@wfp.org

Fair Trade School Program

Fair Trade School

The Canadian Teachers’ Federation, in partnership with The Canadian Fair Trade Network and Fairtrade Canada is seeking five schools to pursue and achieve Fair Trade School designation.

Imagineaction is a social justice program of the Canadian Teachers’ Federation designed to facilitate teacher-student-community interaction in social action. Together with Fairtrade Canada, Imagineaction provides a monetary incentive to each school selected to educate about fair trade as part of classroom studies, and pursue a Fair Trade designation by the end of the school year.

Primary, elementary and high school teachers in Canada can apply to Imagineaction. Teaching materials are available from Fairtrade Canada to guide classroom learning that will teach students about fair trade and social justice issues. An Action Guide and supporting materials will help the school towards Fair Trade designation with ideas and suggestions on activities and events to involve, challenge and engage students.

As part of the Fair Trade School Program, students will understand the life of children in developing countries and how purchasing decisions, such as buying fair trade products, can create real change for people producing, and their families.

Apply on Imagineaction by filling out the standard Imagineaction project application form accessible through your current login. If you don’t have a login or require additional information, please contact info@imagine-action.ca.

Teaching materials for Fair Trade designation can be found here along with a pre-designation Action Guide and other documents to support your journey to Fair Trade School designation. Don’t forget to check out Fairtrade Canada’s promotional materials including posters, buttons, stickers and more to get students excited!

The deadline to apply to be considered one of the five eligible schools by Fairtrade Canada is October 14th, 2016. Successful applicants will be chosen by a panel representing Fairtrade Canada and the Canadian Teachers’ Federation.

For more information on the Imagineaction Fair Trade initiative or on Fair Trade School designation, please contact action@fairtrade.ca or info@cftn.ca or visit